DEROULEMENT D’UNE COURSE CAMARGUAISE
.Se passe dans les Arènes, l’après-midi en général.
Avant la course, à l’appel de la musique de Bizet, les raseteurs se présentent pour la capelado
Une course = 6 taureaux qui courent chacun 1/4 d’heure.
Après le 3ème taureau, ¼ d’heure d’entracte.
A l’issue de la course, parfois une vachette pour la jeunesse et les apprentis raseteurs, puis la Bandido(échappée).
*ler temps : le tourneur, un ancien raseteur, par des gestes et par la voix, attire l’attention du taureau pour bien le "placer" et préparer une course favorable au raseteur (préparation du raset), le raseteur se met en position.
*2ème temps : le raseteur démarre sa course et déclenche la charge du taureau.
*3ème temps : le taureau et le raseteur se croisent, c’est la rencontre, le raset : avec son crochet, le raseteur essaie d’enlever un attribut : la cocarde d’abord, puis les glands, et enfin, la lère et la 2ème ficelle.
*4ème temps : fuite de l’homme au-dessus des barrières.
Le bon cocardier le poursuit jusqu’à taper contre l’obstacle : c’est le coup de barrière, salué par la musique de CARMEN
5. - Le taureau reste au maximum 15 minutes en piste.
Une 3ème sonnerie indique le retour du taureau au Toril dès qu’il a été dépouillé (ou non) de tous ses attributs ou dès qu’il a couru "son quart d`heure".
Parfois, le taureau peut refuser de rentrer au toril : on fait sortir le simbeù (boeuf conducteur de la manade avec une cloche au cou), en général le cocardier le rejoint et rentre aussitôt avec lui.
si le taureau ne suit pas le simbeù, un gardian vient le menacer avec le fer (le trident) pour l’inciter à rentrer.
Source : FFCC et le Centre de Découverte du Scamandre.
Aucun commentaire